Après le déjeuner à midi au restaurant végétarien et végan l’Écomotive, nous nous rendons au Mucem par la Canebière et le vieux port pour découvrir l’exposition temporaire « Fashion folklore - Costumes populaires et Haute couture ». Dans la file du contrôle à l'entrée du Mucem, nous sommes derrière un groupe de personnes avec bagages lesquels sont contrôlés succinctement, heureusement, par un agent souriant que nous reverrons en pause quand nous monterons à la terrasse par les passerelles extérieures après la visite. Nous payons 22€ pour les deux billets d’entrée. L'exposition se trouve au second étage accessible par des escalators ou par ascenseurs. Nous découvrons les œuvres présentées durant une bonne heure. Les quinze heures trente passent quand nous sortons du magasin de souvenirs. Nous montons sur la terrasse par les passerelles, nous prenons la passerelle aérienne pour joindre le fort Saint-Jean et, ensuite, la seconde passerelle pour joindre le parvis de l’église Saint-Laurent. Nous prenons la direction du Starbucks République. Nous nous attardons en chemin devant le superbe et grandiose bâtiment du XVIIIe siècle de l’hôtel Dieu Intercontinental sur la place Daviel. Les gobelets de Noël ont fait leur apparition chez Starbucks. Nous sirotons du chocolat chaud. Je prends en photo un mug de "Marseille Starbucks" acheté par un client avant d’être servi à mon tour. Après une visite de la Pâtisserie des Marseillais, avant dix-sept heures, nous achetons deux parts de tartes aux pommes sur un lit de flan à la boulangerie pâtisserie « Les délices de la grande rue » qui jouxte le café. Nous revenons chez nous en suivant la Canebière animée. La nuit est tombante… De nouveaux livres sont apparus dans le girafon… A dix-sept heures dix-huit, depuis le parking de notre résidence, nous prenons en photo le superbe coucher flavescent de soleil vers la gare Saint-Charles. Dans le hall, je lis avec joie un sms de Xanath qui nous souhaite un merveilleux, fabuleux, enchanteur, magique voyage à l’autre bout de la Terre...
vendredi 3 novembre 2023
Pensée du jour
Non seulement le nationaliste ne désapprouve pas les atrocités commises par son propre camp, mais il a une capacité remarquable à ne même pas en entendre parler.
Georges Orwell
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jeudi 2 novembre 2023
Découverte du parc et du palais Longchamp à Marseille…
Nous allons déjeuner au restaurant grec méditerranéen végétarien « C’est Bon Salades maison » au 11 avenue du Maréchal Foch à Marseille. En chemin, nous passons devant l’étonnant Palais Longchamp. Moussaka, falafels et spécialités grecques dévoilent leurs saveurs. Je vois dans les produits grecs à vendre les mêmes boîtes d’olives Kalamata que je commande chez Greek Flavours. Notre hôtesse note l’adresse du site Internet. Nos pas nous mènent ensuite dans le Parc Longchamp. Une cascade invite à la contempler. Nous flânons dans le parc. Des gouttes de pluie nous accompagnent. Nous entrons dans le Funny Zoo. Nous revenons ensuite sur nos pas par un autre chemin pour aller voir d’en haut les fontaines du château d'eau et les sculptures allégoriques du palais Longchamp qui fut inauguré en 1869. Le château d'eau célèbre l'arrivée des eaux de la Durance par le canal de Marseille long de plus de quatre-vingt kilomètres, la principale source historique d'eau potable et d'assainissement de la ville phocéenne. En chemin, nous passons devant l’Observatoire. Le site des fontaines est grandiose. Espaces verts, colonnades, bassins en cascades, statues allégoriques à la gloire de l'eau, de la fertilité et de l'abondance embellissent les regards. Je prends des photos ; des sculptures de Tritons et autres créatures légendaires se dévoilent. Les trois taureaux de Camargue, qui s’ébattent dans le dernier bassin supérieur, surmonté des trois personnages allégoriques féminins, la Durance, le blé et la vigne, sont immortalisés sur la pellicule numérique. De chaque côté, un triton sonne de la conque. Un griffon surplombe chacun des deux grands escaliers d’honneur. Pour éviter de descendre les marches, nous retraversons le parc pour sortir sur la rue Lacépède. La pluie a décidé de tomber en continu. Protégés du parapluie pliant rouge acheté cet été passé en Italie, nous prenons la direction du boulevard Longchamp pour aller boire un thé chez Teavora au numéro 65. La déco est colorée et originale. Nous prenons place à la table près du vitrage et nous regardons les piétons qui défilent sous un parapluie pour la plupart. Protégés par la toile, les smartphones occupent une place d’honneur dans le va-et-vient. Patrick prend un chocolat chaud et je sirote un thé rooibos Kilimandjaro. Nous sortons vers quinze heures trente. La pluie continue de tomber. Nous allons effectuer des courses chez Monop et Naturalia sur la Canebière. Dans la boîte à livres du girafon bleu, Patrick emporte le livre « Le Pigeon » de Patrick Süskind. En revenant chez nous, nous achetons une brioche et une part de tarte aux abricots dans une boulangerie. L’éclat du superbe sourire de la jeune serveuse éclipse la grisaille de la pluie qui offre une accalmie…
Pensée du jour
Le nationalisme est la soif de pouvoir tempérée par la capacité à s’illusionner. Tout nationaliste est capable de la plus flagrante malhonnêteté, mais il a aussi – étant conscient de servir quelque chose de plus grand que lui-même – l’inébranlable certitude d’être dans le vrai.
Georges Orwell
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