Le sang des humains
Si férocement répandu
Souille les lendemains
Tant d’existences perdues
Le sang des humains
Si férocement répandu
Souille les lendemains
Tant d’existences perdues
Sans famille, sans race
Sans genre, sans as
Je marche vers mon propre temple
Vers une existence ample
Je construis des ponts
Efface les frontières
Gomme les barrières
Sur cette terre
Et je marche le long
N’as-tu pas l’impression que le monde court à sa perte ?
Chaque nouveau gouvernement promet le changement et espoirs.
Mais il finit par faire exactement comme le précédent.
Il dit une chose et fait l’inverse.
Notre monde est défini par le pouvoir.
Mais le vrai pouvoir ne s’achète pas ni avec de l’argent, ni avec le savoir, ni avec la technologie.
Tante
Jeanne centenaire épanouie est morte
Riche
d’une longue vie sur notre belle terre
La
vie sans début ni fin lui ouvre grande la porte
De
la conscience infinie dans la vibrante lumière
La
vie s’émerveille de son parcours unique
Elle
retourne dans l’instant présent atemporel
En
dehors du temps elle retrouve la clarté idyllique
Glissement
des instants en soi vers l’unité éternelle
La
connaissance de tout l’habite à nouveau en cascade
Sur
terre l’oubli lui a offert la bienheureuse incertitude
Pour
l'épanouissement de son être venu en escapade
Dans
la temporalité riche d’expériences avec la multitude
La
séparation illusion de la pensée conditionnée
La
beauté de la création dépasse l’imagination
La
joie d’être habite Jeanne à la vie illimitée
Dans
une liberté et une légèreté de jubilation
…poème écrit le lundi 4 décembre 2023 dans la matinée